Archives de septembre, 2013


Nicolas Kolt est un jeune écrivain fort talentueux, d’où mon désir de vous le présenter, surtout si vous ne le connaissez pas encore ! (Ce dont je doute vu sa renommée planétaire…)

Nicolas Duhamel, alias Nicolas Kolt, est l’auteur du roman « L’Enveloppe », un des plus grands succès international : des millions de ventes, une adaptation hollywoodienne avec, excusez du peu, la magnifique Robin Wright. Bref, dés son premier roman, il a rejoint le cercle très fermé des auteurs de « bestsellers ». Même la célèbre et talentueuse Tatiana de Rosnay, lui a consacré un livre : À l’Encre Russe, son dernier roman publié aux Editions Héloïse d’Ormesson (et oui ! encore les fameuses éditions EHO !!)

Hélas, Nicolas Kolt, depuis ce phénoménal succès, n’a toujours pas publié de nouveau roman…
Il semblerait qu’il passe plus de temps dans les soirées mondaines, et autres réjouissances épicuriennes, qu’à travailler sur son prochain livre.
En effet, vous aurez plus de chance de le croiser dans le « salon » d’un hôtel luxueux sirotant un Bellini en compagnie d’une magnifique demoiselle, que sur un « salon » du livre…
Je ne froisserai personne en vous révélant que Nicolas Kolt est plutôt… vaniteux, certes charmant et plein d’humour, mais effroyablement vaniteux. Et arrogant. Terriblement arrogant. Son triomphe médiatique lui a légèrement fait perdre pied avec la « réalité ».
D’ailleurs, ce cher Nicolas Kolt passe son temps sur les réseaux sociaux. Il tweete. Beaucoup. Vraiment beaucoup. (Je vous fais grâce des heures passées immergées dans ses tweets pour réaliser cette chronique !!) Nombreux sont les followers et les « folles loveuses » accros à ses messages en 140 signes…
Du coup, sa production littéraire est quelque peu…comment dire… inexistante.
Je ne trahirai pas non plus un secret en vous disant que son éditrice, Alice Dor, est plus qu’impatiente de recevoir le manuscrit du dernier roman qu’il est censé écrire…

Nicolas Kolt n’est-il qu’un simple « feu de paille » ? Un des ces auteurs qui n’écrivent qu’un seul roman et se reposent ensuite sur des lauriers prenant la poussière ?

Si vous avez envie d’en savoir plus sur Nicolas Kolt, de découvrir vraiment qui se cache derrière ce jeune romancier talentueux, je vous conseille de lire À l’Encre Russe, de Tatiana de Rosnay.
Elle dévoile de sa plume envoutante les moindres secrets de l’écrivain, et comment il tente de retrouver l’inspiration, de rallumer la flamme qui fut à l’origine de son succès.
Tatiana de Rosnay offre à ces lecteurs un sublime roman que l’on a du mal à lâcher…
D’ailleurs, vous verrez, une fois le livre fermé les personnages continueront de vous accompagner… 😉

A L’Encre Russe
Tatiana de Rosnay
Éd. Héloïse d’Ormesson

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Héloïse est chauve.
Emilie de Turckheim
Éd. Héloïse d’Ormesson

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Une chronique qui sort un peu des traditions… Parce que parfois la meilleure façon de parler d’un livre est de le laisser s’offrir à vous.


Une semaine que B∞Kinnée est sur la toile….

Et bien, je vous le dis, mon respect pour les « auteurs », les vrais qui écrivent des livres qu’on lit (ou pas d’ailleurs…), est encore plus grand qu’il ne l’était !!!! Quel bonheur de lire, mais quelle angoisse d’écrire quelques lignes…qui pourtant ne seront lues que par une poignée de lecteurs courageux et téméraires ! Je les salue bien bas !

Idem pour les « webmasters » – je suis totalement convaincue maintenant que ce sont des mutants ceci dit…
Les voies du « blogguisme » et du « pagisme facebookien » sont plus qu’impénétrables…

Je ne parle même pas des « Blogueurs Pro »… Je ne sais pas comment ils ont encore des cheveux ! Vous êtes des « héros » 🙂 !

Mon clavier m’a également fortement surpris de par sa résistance au choc répétés sur certaines touches…

Mais ma plus grande joie fût de voir qu’il y a encore beaucoup de lecteurs, d’amoureux des livres, et que c’est gens là, ben ils sont vachement sympas ! Non seulement parce qu’ils ont pris le temps de « se perdre » sur B∞kInnée et de lire des chroniques brinquebalantes (ce qui n’est pas rien j’en suis consciente), mais aussi pour leurs soutiens et leurs judicieux conseils…

Alors on continue, et on essaye d’améliorer !

Un grand merci à tous !

B∞Kinnée


Lundi Noir
Dominique Dyens
Éd. Héloïse d’Ormesson

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  • B∞kInMe

J’ai découvert Dominique Dyens avec Lundi Noir, et quelle belle découverte !  Je venais de lire plusieurs romans des éditions Héloïse d’Ormesson et tous avaient ce « je ne sais quoi » qui fait LA différence.
Je suis fan des bouquins des Éditions Héloïse d’Ormesson ! Quand on aime les livres, c’est un régal ! En plus d’être « bons », ils sont beaux. Vraiment. Et toujours cette petite phrase en bas de couverture qui vous aiguise l’appétit…
Je n’ai donc pas hésité très longtemps devant Lundi Noir !
Et, une fois commencé, je n’ai pas pu m’arrêter. Encore un livre lu d’une traite !

  • B∞kInner

« Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. » Musset. Nuit d’Octobre. Ce poème illustre admirablement bien ce roman. Lundi Noir c’est l’impuissance de l’homme face à son destin, à ce mal(e) qui vous ronge. En apparence. Jusqu’au jour où tout bascule. Ce jour qui change votre vie. Pour le pire… ou le meilleur.

  • B∞kInné

Le voyage de ce livre ? Voyage en business class. Confortablement installé dans votre fauteuil XXL, vous appréciez sereinement la vue de votre hublot, un grand ciel bleu reposant. Un voyage au dessus des nuages, en sirotant une coupe de champagne… Luxe, calme et volupté.
Quand soudain, un réacteur lâche. On vous dit que le vol continue, que tout va bien malgré les apparences. L’inquiétude pointe son nez. Vous fermez les yeux. Vous respirez lentement pour garder votre calme. Nouveau coup d’oeil par le hublot. Un orage se prépare. Nuage gris. Ciel chargé. La panique vous gagne. Vous vous demandez ce que vous faites dans cet avion. Pas d’issue de secours. Pris au piège. Impuissant. Il faut traverser l’orage, les turbulences, et cela, dans un avion défaillant. Survivrez-vous à ce coup du sort…

  • B∞kInYou

Lundi Noir est tout simplement excellent. Intense. Prenant. Envoutant. Dominique Dyens offre une peinture au couteau du monde de la finance. Sa plume acérée écorche, joyeusement et magistralement, la société « des cols blancs ». On est embarqué dans l’histoire, sans retenue, sans ménagement. On ne sort pas indemne de Lundi Noir. Il vous marque, s’imprègne en vous.
Ne tardez pas à faire connaissance avec Paul Deshoulières ! Il vaut vraiment le détour… 😉